

Enterrement
Fort Lamy sur des milliers de civils Européens, pas un ne se sera
déplacé
A
Mangalmé le lieutenant Pietri a formé un détachement
indigêne monté qui participe aux opérations. Les nombreuses
sorties des légionnaires-para commencent à donner des résultats
notament grâce à l'appui des Sikorsky de l'ALAT. L'EMT 1
fait "du bilan" à Biktine, Eref, et Nieggui, et surtout
Massaloua où soixante-huit rebelles sont "mis au tapis".
Néamoins, l'incapacité de l'armée tchadienne a gérer
la crise et l'aide croissante de la Libye aux rebelles, rendent la conduite
des opérations de plus en plus difficile. Larrivée de renforts
s'impose. Un deuxième EMT est formé en octobre 1969, le
2e REP au complet, renforçé de la "compagnie motorisée
de la Légion Etrangère" (CMLE) fournie par le 1er Régiment
étranger, est au Tchad sous le commandement du colonel Lacaze dit
le "sphinx".
Les
accrochages avec les Toubous, qui sont des guerriers remarquables, s'intensifient.
les légionnaires font "du bilan", en particulier
lors de l'opération Cantharide au cours de laquelle l'ordre est rétabli
dans le Tibesti, ce qui permet la reprise des activités économiques.
Le
13 Février 1970, les "cavaliers" du lieutenant Piétri
escortant le sous-préfet de Mangalmé en tournée inistrative,
" accrochent" et mettent hors de combat 11 rebelles.
En Mars la 1re compagnie est en opération avec la garde nomade
tchadienne. Le 6 mars dans le Tibesti, les deux unités sont au contact d'une bande rebelle.
En se portant sous le feu au secours d'un adjudant tchadien touché,
le
capitaine de Larre de La Dorie est mortellement blessé.
Au
mois
d'avril 1970, la France commence à se désangager du Tchad,
mais L'EMT 2 et la CMT 2 du Commandant Malaterre restent et se distinguent
dans la région de Zouar où la situation est de plus pourrie.
Le 22 octobre, dans la faille Leclerc la compagnie du capitaine Wabinski
est en receuil de deux postes tchadiens qui replient leurs hommes terrifiés,
dans une gorge étroite. Les combats vont être meurtriers
et durer pendant 36 heures. Les légionnaires parachutistes, partiellement
à découvert font face à des Toubous accrocheurs,
dissimulés dans les rochers avec des fusils a lunette.
Les "bérets verts" manoeuvrent fouillent des grottes
et, après un ratissage, se rendent maîtres des lieux au prix
d'un tué et de sept blessés. Quarante adversaires restent
sur le terrain.
Une
dernière opération d'envergure coûte encore deux morts
et douze blessés au groupement qui met hors de combat près
de Fada une cinquantaine de rebelles.
Décembre 1970 voit les derniers légionnaires quiitter ce
pays mythique.
Ils
y reviendront.
Photos
3eme Cie




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